08.01.2019

Océane de I Nantes You

Paroles de Jolly Mama

Océane (Océ pour les intimes), c’est la bouffée d’air frais et marin dont nous avons toutes besoin dans nos vies de mamans Instagrameuses… Une maman dont l’humour nous fait du bien, et qui aurait pu être tant un sosie d’actrice (ne demandez pas de qui, ça change avec les années…) qu’une comique à la Florence Foresti…

Sous son titre Instagram poétique, elle partage avec nous son quotidien de maman de “2 under 3” (alias les “moufettes”) avec beaucoup d’autodérision (#photogénie #fatigue niveau expert), et toujours beaucoup de justesse.

Elle nous a fait découvrir Thanksgiving, initié au déclenchement de l’accouchement en courant dans les escaliers, convaincu d’essayer à nouveau le portage, et donné limite envie de refaire un petit dernier pour (re)tenter la folle aventure de l’allaitement.

Quand elle parle d’allaitement et de parentalité, c’est toujours avec beaucoup de spontanéité et d’ouverture, et jamais dans le jugement. On aime aussi sa liberté d’esprit et de ton, qui ne nous brosse pas toujours dans le sens du poil, mais nous amène à réfléchir et à nous informer aussi. Enfin on craque pour son mari Américain, mi papa poule, mi papa ours, qui nous a converti à la barbe et aux chemises hipsters. Tous les deux forment un couple moderne et multiculturel, qui partage tout, les couchers, les courses, les couches..

Est-ce que tu pourrais te décrire en quelques mots ?

Je suis maman de 2 filles, Ally-Rose (3 ans) et Mélina (1 an). Je suis mariée à Adam, qui est américain, du coup mes filles le sont également. Je suis aussi blogueuse, principalement sur les thèmes de l’allaitement et de la parentalité. Dans la vraie vie, je suis attachée territoriale.

Tu es devenue une des figures de l’allaitement et du maternage en France. Comment as-tu commencé ton blog et ton Instagram ? Qu’est ce qui t’a motivé à partager ton expérience avec d’autres mamans ?

Une figure de l’allaitement, je ne sais pas (rire) en tout cas je partage toutes les infos qui m’ont aidées personnellement à allaiter ma deuxième fille sur le long terme.

J’ai commencé réellement à être active sur Instagram à la naissance de ma deuxième fille en 2017. Mon compte perso est peu à peu devenu un espace de partage public au fur et à mesure de mes expériences plus ou moins heureuses…

Mon blog quant à lui existe depuis plus longtemps mais je n’ai malheureusement pas le temps de m’y consacrer. J’aimerais beaucoup y passer plus de temps car j’adore écrire. Le temps m’a beaucoup manqué ces dernières années et me manque encore! Mais je suis confiante, les filles grandissent, je vais réussir à me dégager du temps bientôt!

Qu’est ce qui t’a décidé à allaiter ? La décision a-t-elle été facile à prendre ?

Plus jeune je trouvais l’allaitement bizarre, limite malsain. Et puis j’ai fait une thérapie, j’ai remis les choses familiales dans le bon ordre, les rôles de chacun à la bonne place. J’y tenais avant de créer ma propre famille. Quand je suis tombée enceinte de ma première fille, les choses étaient bien plus claires et saines. Et l’allaitement a été une évidence, même si la réalisation a été moins évidente la première fois.

Comment se sont passés les débuts pour l’allaitement d’Ally Rose? Qu’est ce qui a changé avec l’allaitement de ta deuxième fille, Mélina?

L’allaitement d’Ally-Rose s’est arrêté au bout de 2 mois. J’étais de ces jeunes mamans qui n’ont pas, dès la naissance, pris la dimension de ce qu’un bébé représentait, de celles qui font confiance aveuglément à ceux que l’on considère et qui se présentent comme des sachants. Je n’étais pas assez préparée, et j’ai quelque part “raté” mon premier allaitement.

Et puis à ce manque de préparation, s’est ajouté un frein de langue et de lèvre non détectés pour Ally-Rose. Il a fallu attendre les 2 ans de celle-ci pour que son dentiste pose un diagnostic… Lorsque j’ai finalement compris ce qui s’était passé, j’étais enceinte de Mélina. C’est comme si ce poids de l’échec m’avait été enlevé de mes épaules. On s’est alors mis en “ordre de marche” avec le papa: nous allions tout apprendre, prendre des notes, lire, questionner, pour cette fois avoir suffisamment confiance en nous pour prendre les bonnes décisions et réussir ce second allaitement.

Quel est ton meilleur souvenir autour de l’allaitement ?

Les petits bruits d’extase d’Ally-Rose pendant les tétées, lors ses premières semaines de vie. Et la tétée magique après la section de frein de Mélina, première tétée sans douleur depuis sa naissance. Elle avait alors 14 jours. A ce moment je savais que c’était gagné.

Comment ton mari Adam t’a-t-il aidé dans cette aventure? Est-ce qu’on peut dire que vous avez vécu véritablement cette aventure à deux ?

Nous sommes parents ensemble, et formons une vraie équipe. L’allaitement, c’est aussi important pour lui que pour moi; il s’agit de l’alimentation et du bien-être de nos enfants.

Il s’est documenté, il est venu aux réunions LLL (La Leche League), aux rendez-vous avec la consultante en lactation. Il m’a aidé à placer bébé au sein. Il était là lors des moments où je désespérais, pour me rappeler ce qu’on avait appris ensemble.

Il a vraiment été mon coach, mon co-équipier: à prendre soin de mon alimentation, à vérifier que je buvais assez, et même expliquer à Mélina qu’il fallait qu’elle ouvre bien la bouche et qu’elle arrête de me mordre!

Bref, on peut vraiment dire que nous avons allaité “ensemble” (et allaitons!), de la même façon que nous avons accouché “ensemble”.

Un livre coup de cœur sur l’allaitement ?

Je  recommande rarement quelque chose les yeux fermés, mais là je dirais sans hésiter le “Manuel très illustré d’allaitement” : 100% de bonnes infos, et en plus on se marre.

As-tu adapté ton alimentation pendant l’allaitement et notamment pour soutenir ta production de lait (tisane, aliments galactogènes…) ? Quels ingrédients connais-tu comme étant galactogènes ? Avais-tu des grosses « fringales » ?

Je n’ai pas tellement adapté mon alimentation. Je mangeais (et je mange encore) beaucoup pour survivre à la fatigue de 2 enfants en bas âge (rire).

Plus sérieusement, je prends souvent des tisanes d’allaitement, même si je déteste leur goût anisé… Et puis aussi beaucoup d’amandes et de chocolat. Beaucoup, beaucoup de chocolat. Comment ça ce n’est pas galactogène ?!

Aurais-tu aimé utiliser les snacks Jolly Mama ? Les utiliseras-tu lors d’une éventuelle prochaine grossesse ? Quel intérêt y vois-tu ?

Oui je pense que j’aurais aimé ça, et que je vais aimer ça très bientôt, mon allaitement n’étant pas près de se finir!

Quand tu allaites, tu dépenses environ 600 kcal de plus par 24h alors les snacks c’est la vie! Je grignote sans arrêt… Donc si à la place de “junk food”, on peut avoir des choses saines, gourmandes et galactogènes, je prends sans hésiter!

Comment as-tu vécu ta reprise du travail pour Mélina? As-tu des conseils pour concilier reprise du travail et allaitement?

Bien, même si c’était un peu stressant car elle n’a jamais accepté les biberons. Pendant deux mois, je venais tous les midi lui donner le sein, et puis elle a finalement accepté la tasse à bec. J’ai pas mal écrit du coup sur la reprise du travail sur mon blog.

Des conseils pour tout gérer avec des enfants en bas âge, en pratiquant une éducation positive tout en faisant attention à sa vie de couple ? 🙂

Etre amoureux, vraiment, profondément, avant d’avoir des enfants. Quand on a ça, tout coule de source, et même les moments les plus difficiles on les surmonte ensemble.

Au quotidien, faire des breakfast ou des lunch dates (petit-déjeuners et déjeuners) et en amoureux pour compenser le manque de soirées et de nuits ensemble. Ca permet d’être moins dans la frustration, et d’être 100% disponibles pour les enfants aux heures où ils en ont besoin et qui étaient à nous avant.

Comment se préparer au mieux à l’allaitement ? Quels conseils donnerais-tu aux futures mamans qui souhaitent se lancer dans l’aventure de l’allaitement  ou qui ont connu un premier allaitement difficile ?

S’informer et s’entourer.  Et si on ne devait en retenir qu’un, s’entourer. Du papa en premier lieu.

Partir à la maternité avec le numéro de la consultante en lactation et de l’animatrice LLL (Leche League) de son secteur. Aller à une réunion avant la naissance avec le papa.

Et  surtout ne pas hésiter à appeler au moindre problème, et ce, dès le jour de la naissance!

Avec tout cela, on est à peu près sûre d’avoir les bons contacts et le bon réseau de soins pour y arriver!

Merci Océane !

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