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23.07.2021

Jolly Mama

Acné hormonale : l'alimentation pour remède ?

acnéalimentationhormones

On estime que 50% des femmes âgées de 20 à 29 ans ont de l'acné hormonale, et qu’environ 25% des femmes âgées de 40 à 49 ans en ont. On pense que des facteurs génétiques et hormonaux mais également le mode de vie, comme l'alimentation, contribuent à cette pathogenèse.

Qu’est-ce que l’acné hormonale ?

Pendant la puberté, l’acné hormonale apparaît souvent dans la zone T. Celle-ci comprend le front, le nez et le menton. L’acné hormonale de l’adulte se forme généralement sur la partie inférieure du visage. Cela inclut le bas des joues et le contour de la mâchoire.

Chez certaines personnes, l’acné hormonale prend la forme de points noirs, de points blancs et de petits boutons qui se transforment en kystes. Les kystes se forment en profondeur sous la peau, ils n’apparaissent pas à la surface et les bosses qui en résultent sont souvent sensibles au toucher.

Un déséquilibre hormonal en lien avec l’acné

Un déséquilibre hormonal peut générer des éruptions cutanées et des poussées d’acné. Les femmes sont plus sujettes à ces fluctuations, notamment si elles souffrent d’un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ou au cours des périodes suivantes : autour des règles, pendant la grossesse, la péri-ménopause, et après l’arrêt ou le début de la prise de pilule contraceptive.

Le rôle des androgènes dans le développement de l’acné hormonale est bien établi. La testostérone, le sulfate de déhydroépiandrostérone (SDHEA) et la dihydrotestostérone (DHT) sont tous trois des androgènes (hormones sexuelles mâles) qui stimulent la croissance des glandes sébacées et donc la production de sébum[2].

Les œstrogènes ont l’effet inverse, c’est-à-dire qu’ils inhibent la sécrétion des androgènes, modulent les gènes impliqués dans la croissance de la glande sébacée et inhibent leur fonction. L’activité de la glande sébacée dépend donc du rapport œstrogènes / androgènes[3].

Un haut taux d’androgènes et un faible niveau d’oestrogènes (ce qui caractérise entre autres les personnes souffrant de SOPK) vont conduire à l’apparition de l’acné.

Cependant, un excès d’oestrogène peut également avoir des conséquences sur le développement de l’acné. Cela va stimuler la surproduction d’histamine, une substance inflammatoire, qui peut intervenir dans l’acné.

On observe une aggravation de la pathologie pendant la période prémenstruelle chez 60 à 70% des femmes. Au cours de ces périodes, on observe une augmentation relative des hormones à plus forte activité androgénique, par rapport à l’oestrogène, et donc une poussée d’acné résultant de la production excessive de sébum[4]. On peut également observer un excès d’oestrogènes par rapport à la progestérone qui va également favoriser l’acné.

Le stress en cause dans l’acné

Les chercheurs ont découvert une relation entre le stress et les poussées d’acné. En réponse au stress, notre corps produit davantage d’androgènes. Or on a vu qu’un excès d’androgènes peut interférer avec les follicules pileux qui régulent les cellules de la peau et augmenter la production de sébum[5]. Cela explique pourquoi l’acné peut être un problème permanent lorsque nous sommes soumis à un stress constant.

Une étude a mis en évidence que le stress était un facteur aggravant de l’acné chez près de 50% des femmes[6]. Les changements dans la sévérité de l’acné sont fortement corrélés à l’augmentation du stress[7].

Il faut donc se détendre et essayer de limiter le stress ! Essayez le yoga, la méditation, et consommez du magnésium, qui a entre autres a des effets bénéfiques sur les personnes stressées[8]

Une mauvaise alimentation peut provoquer de l’acné

Des études ont montré que la consommation d’aliments à fort index glycémique et de produits laitiers augmente les taux d’insuline et de l’hormone IGF1.

Or ces deux hormones peuvent se lier à des récepteurs au niveau des gonades et des glandes sébacées, ce qui va stimuler la production d’androgènes, comme la testostérone, et inhiber la conversion de la testostérone en oestrogène. Un excès d’insuline dans le sang va donc augmenter le risque d’acné[9].

Et c’est la réaction en chaîne : l’augmentation de l’insuline et de l’IGF1 déclenchent également des processus tels que : la prolifération cellulaire, la différenciation cellulaire avec hausse de la prolifération des kératinocytes (hyperkératinisation, soit une multiplication anormale des cellules bloquant l’évacuation normale du sébum) et une augmentation cellulaire dans les glandes sébacées ou encore la résistance à l’insuline, chaque mécanisme ayant un rôle à jouer dans le développement de l’acné[10].

Il faut également limiter les aliments inflammatoires, comme le sucre et les glucides raffinés (pain blanc, pâtes, etc), la viande rouge qui vont générer de l’inflammation, et ainsi favoriser une production excessive de sébum et une hyperkératinisation[11].

Attention, toutes les viandes ne sont pas obligatoirement à bannir ! Une viande rouge de qualité, d’origine bio, est riche en oméga 3 qui vont être anti-inflammatoires. Consommez-la avec des légumes qui sont riches en antioxydants, ce qui va limiter le potentiel inflammatoire de certains composés présents dans les viandes.

De même, une consommation accrue de gras trans et de gras saturés est associée à une gravité accrue de l’acné[12].

La génétique est parfois en cause

Les résultats d’études de recherche suggèrent que certaines personnes peuvent avoir une prédisposition génétique à l’acné. Les personnes qui ont cette prédisposition sont plus susceptibles d’avoir de l’acné adulte.

La prédisposition génétique est un facteur influençant le nombre, la taille et l’activité des glandes sébacées. Son influence sur le contrôle hormonal a également été observée, ainsi que sur le processus d’hyperkératinisation folliculaire. Dans une étude, les femmes adultes souffrant d’acné ont rapporté que des parents du premier degré souffraient d’acné à l’âge adulte[13].

D’autres facteurs peuvent jouer sur l’acné

Si vous souffrez d’acné, faites attention aux produits cosmétiques pour la peau et les cheveux. Les données suggèrent que les cosmétiques déclenchent l’acné dans 62% des cas. Ceux-ci doivent donc être non-comédogène, non-acnéigène, sans huile et ne doivent pas obstruer les pores[14].

L’acné peut également être dans certains cas un effet secondaire à des médicaments, ou encore révéler une maladie sous-jacente, comme le SOPK (vu plus haut).

Par exemple, une consommation excessive de vitamine B6 et/ou de vitamine B12, généralement dû à une trop grande consommation de compléments alimentaires ou au fait qu’ils soient trop dosés, peut générer de l’acné. Ce phénomène se produit également lors d’une surconsommation d’iode issue des compléments alimentaires[15].

Quelle alimentation pour réduire son acné hormonale ?

Une alimentation adaptée pour la glycémie

Des aliments à faible index glycémique

Les régimes qui ont un index glycémique (index qui représente la capacité d’un aliment glucidique à faire évoluer la glycémie) ou une charge glycémique (qui représente l’index glycémique multiplié par la quantité de glucides dans la portion) réduits ont une faible teneur en glucides. Il a été démontré que l’index glycémique et la charge glycémique affectent les voies impliquées dans la pathogenèse de l’acné.  Par exemple, un régime pauvre en charge glycémique réduit l’index d’androgène libre et augmente la protéine de liaison à l’IGF1, et un régime pauvre en index et en charge glycémique diminue les niveaux d’IGF1[16].

Il faut donc consommer des aliments à faible index et charge glycémique, comme : certains fruits (pomme, poire), des oléagineux (noix de pécan, noix de cajou), les légumes et les légumineuses[17]

Attention aux fruits à index glycémique élevé, comme la mangue, le melon, l’ananas, la pastèque, les cerises, la papaye, le raisin, la banane, ou encore les fruits secs.

Réduire sa consommation de mauvais gras

Dans une étude, un régime pauvre en lipides a augmenté les taux circulants de protéines de liaison à l’IGF1, ce qui peut suggérer une réduction de l’activité biologique de l’IGF1 et donc une diminution de la production de sébum et de l’acné[18].

Tous les lipides ne sont pas à bannir ! Une consommation de bon gras peut favoriser une meilleure régulation de la glycémie.

Des aliments permettant de baisser le taux d’insuline

L’excès d’insuline dans le sang augmente la prolifération des kératinocytes (cellules de la peau et des poils) et stimule la production d’hormones, ce qui peut contribuer aux facteurs pathogènes de l’acné. Les polyphénols jouent un rôle dans la régulation du glucose et donc de l’insuline[19].

Il est donc intéressant de consommer des aliments qui en contiennent, comme les fruits (principalement les fruits rouges, les baies et le raisin), les légumes, le cacao, le thé vert, la cannelle et l’huile d’olive.  

L’épine-vinette, une petite baie rouge à la saveur acidulée, astringente et sucrée, possède des propriétés très intéressantes sur l’acné. Une étude a mis en évidence que cette baie était au moins aussi efficace pour réduire l’acné que les traitements classiques. Cela est dû à la présence de son composé, la berbérine, qui a une action sur la résistance à l’insuline, mais également sur les microbes de la peau[20].

Des omégas 3 pour réduire l’inflammation

Il a été démontré que les acides gras oméga 3 diminuent l’IGF1, qui est impliqué dans la production de sébum et l’occlusion folliculaire.

Les acides gras oméga 3 inhibent également la synthèse d’un composé inflammatoire, ce qui réduit les lésions inflammatoires de l’acné[21].

Certaines études ont par ailleurs montré une association entre une consommation plus faible de poisson et une gravité accrue de l’acné[22].

Consommez donc des poissons riches en oméga 3, comme le saumon par exemple.

Pour en savoir plus sur les types de poissons à consommer, retrouvez notre article sur le sujet.

Vous pouvez également consommer des crustacés, des huiles végétales (comme l’huile de lin et de noix), des graines et des oléagineux pour faire le plein d’oméga 3. 

Du zinc pour une peau en pleine santé

Les études ont montré que des taux sanguins de zinc trop faibles sont liés à la gravité et au type de lésions acnéiques chez certains patients d’acné[23]. Cela serait dû au fait que le zinc joue un rôle dans la cicatrisation des plaies et la réduction de l’inflammation[24]. Par conséquent, consommer du zinc permettrait d’augmenter ses niveaux sanguins et de diminuer l’acné.

Pour cela, consommez des fruits de mer, du foie (à éviter en période de préconception et pendant la grossesse en raison de sa forte teneur en rétinol, une substance tératogène à hautes doses), des légumes secs et des céréales complètes comme le riz complet.

Le plein de vitamines contre l’acné

Les vitamines A et E

Des études ont mis en évidence que des faibles taux plasmatiques de vitamines A et E ont un rôle important dans la pathogenèse de l’acné et dans l’aggravation de cette affection[25].

En effet, la vitamine A joue un rôle essentiel dans la santé de la peau. Une carence en vitamine A affecte dramatiquement la biologie cutanée comme la sécheresse de la peau. Ce nutriment se retrouve en partie dans la peau, notamment dans les glandes sébacées[26]. La vitamine E quant à elle a une action antioxydante qui serait bénéfique chez les personnes atteintes d’acné[27].

Il faut donc consommer des aliments riches en vitamine A, comme le foie, les fruits et légumes orangés et les légumes verts à feuilles. Pour la vitamine E, consommez des huiles végétales (tournesol, avocat, noisette), des graines de tournesol, des œufs ou encore des sardines !  

Astuce : la vitamine A est mieux absorbée avec une consommation parallèle d’huiles végétales[28].

La vitamine D

Le rôle de la vitamine D est non négligeable dans l’acné car elle régule la prolifération et la différenciation des kératinocytes, mais elle peut également avoir des propriétés anti-comédogènes. Il existe une association entre l’acné hormonale et la carence en vitamine D[29]. Cela est dû au fait que la vitamine D non seulement permet une amélioration de l’inflammation mais aussi la formation de composés antimicrobiens[30].

Pour en savoir plus sur l’importance de la vitamine D, allez voir notre article sur le sujet.

La vitamine D se trouve dans les poissons gras, comme le saumon et le maquereau, mais également dans l’huile de foie de morue et le jaune d’oeuf.

Quelques remèdes naturels contre l’acné hormonale

Le pouvoir des plantes sur l’acné hormonale

L’huile essentielle d’arbre à thé agit en diminuant l’inflammation qui peut contribuer à l’acné (attention à ne pas utiliser si vous êtes enceinte ou allaitante) . Une étude a révélé que 5 % d’huile d’arbre à thé en application topique soulageait les symptômes des personnes souffrant d’acné légère à modérée[31].

En infusion, vous pouvez consommer de l’ortie piquante, qui est traditionnellement utilisée pour maintenir la peau saine, mais également de la pensée sauvage, reconnue pour favoriser la disparition des boutons et participer à la santé de la peau (attention ne jamais consommer de l’ortie en infusion enceinte, car elle est connue pour contenir un stimulant utérin).

Certaines plantes vont avoir une action sur l’acné en agissant sur les niveaux hormonaux. Par exemple, le gattilier, le houblon et le trèfle rouge (attention, ne pas consommer de gattilier ou de trèfle rouge si vous êtes enceinte ou allaitante) se lient aux récepteurs d’œstrogènes, or un faible niveau d’oestrogène contribue à l’apparition de l’acné. Le ginseng a également une certaine activité œstrogénique. Leur rôle d’analogues d’œstrogènes leur confère des propriétés intéressantes pour l’atténuation de l’acné[32].

Le sabal, ou palmier nain, va quant à lui agir sur les niveaux d’androgènes. Il va bloquer l’action de la testostérone ce qui peut aider à réduire les éruptions cutanées liées à l’acné[33].

L’acupuncture pour lutter contre l’acné hormonale

Les traitements classiques recommandés pour l’acné comprennent les rétinoïdes et les antibiotiques, dont leur efficacité a été démontrée dans le traitement de l’acné[34]. Cependant, l’utilisation d’antibiotiques à long terme peut contribuer à la résistance aux antibiotiques et les rétinoïdes ont des effets indésirables graves tels que la tératogénicité et doivent être utilisés avec prudence chez les personnes en âge de procréer.

Sans compter que les médicaments fatiguent à long terme notre foie. Or un foie “fatigué” se retrouve incapable de gérer la détoxification des hormones, important pour notre bon équilibre hormonal.

Une analyse scientifique de plusieurs études a permis de mettre en évidence que l’acupuncture et l’acupression auriculaire (ce qui consiste à placer des instruments émoussés, tels que de petits roulements à billes métalliques, à des endroits précis du pavillon de l’oreille) ont statistiquement les mêmes effets que les traitements médicamenteux recommandés, avec des chances d’amélioration de l’acné entre 30 et 50%[35].

En effet, il a été démontré que l’acupression auriculaire par exemple réduit le taux de testostérone, ce qui réduit en conséquence le développement de l’acné[36].

De même, la moxibustion, qui consiste à brûler de manière contrôlée une substance, généralement de l’armoise (Artemisia vulgaris), en certains points ou zones de la surface corporelle, s’est révélée être efficace pour lutter contre l’acné[37].

Conclusion

L’acné hormonale est une pathologie générée par un déséquilibre entre les hormones oestrogènes et androgènes. Certains facteurs comme l’hérédité, le stress ou encore le mode de vie peuvent l’aggraver. Lutter contre l’acné relève d’une approche holistique, en travaillant sur son stress, mais également en consommant des aliments qui vont être bons pour votre peau, comme les oméga 3, le zinc, les vitamines A,E et D.

La gestion du stress et l’alimentation ne sont pas miraculeux, ils peuvent vous aider à diminuer votre acné, mais leurs effets vont dépendre de la sévérité de celle-ci. N’hésitez pas à vous rapprocher d’un professionnel comme un dermatologue pour en savoir plus.

Attention à ne pas vous auto-complémenter ou à utiliser des huiles essentielles sans un conseil de médecin, pharmacien ou naturopathe formé à l’aromathérapie.

Les compléments alimentaires ne sont pas anodins, peuvent interférer avec d’autres compléments, des aliments et des médicaments, ne pas être adaptés à votre situation personnelle, sans compter qu’il faut bien les choisir et adapter les dosages. Il est donc préférable de se faire conseiller par un praticien de santé spécialisé en nutrition (naturopathe ou nutrithérapeute par exemple).

 

SOURCES :

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[2] Zouboulis, Christos C., Mauro Picardo, Qiang Ju, Ichiro Kurokawa, Dániel Törőcsik, Tamás Bíró, et Marlon R. Schneider. 2016. « Beyond Acne: Current Aspects of Sebaceous Gland Biology and Function ». Reviews in Endocrine & Metabolic Disorders 17 (3): 319‑34.

[3] Zouboulis, Christos C., Mauro Picardo, Qiang Ju, Ichiro Kurokawa, Dániel Törőcsik, Tamás Bíró, et Marlon R. Schneider. 2016. « Beyond Acne: Current Aspects of Sebaceous Gland Biology and Function ». Reviews in Endocrine & Metabolic Disorders 17 (3): 319‑34.

[4] Bagatin, Edileia, Thais Helena Proença de Freitas, Maria Cecilia Rivitti Machado, Beatriz Medeiros Ribeiro, Samanta Nunes, et Marco Alexandre Dias da Rocha. 2019. « Adult female acne: a guide to clinical practice ». Anais Brasileiros de Dermatologia 94 (1): 62‑75.

[5] « Adult Acne ». American Academy of Dermatology Association. https://www.aad.org/public/diseases/acne/really-acne/adult-acne.

[6] Poli, F., B. Dreno, et M. Verschoore. 2001. « An Epidemiological Study of Acne in Female Adults: Results of a Survey Conducted in France ». Journal of the European Academy of Dermatology and Venereology: JEADV 15 (6): 541‑45.

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[8] Pickering, Gisèle, André Mazur, Marion Trousselard, Przemyslaw Bienkowski, Natalia Yaltsewa, Mohamed Amessou, Lionel Noah, et Etienne Pouteau. 2020. « Magnesium Status and Stress: The Vicious Circle Concept Revisited ». Nutrients 12 (12).

[9] Bagatin, Edileia, Thais Helena Proença de Freitas, Maria Cecilia Rivitti Machado, Beatriz Medeiros Ribeiro, Samanta Nunes, et Marco Alexandre Dias da Rocha. 2019. « Adult female acne: a guide to clinical practice ». Anais Brasileiros de Dermatologia 94 (1): 62‑75.

[10] Melnik, Bodo C, et Christos C Zouboulis. 2013. « Potential role of FoxO1 and mTORC1 in the pathogenesis of Western diet-induced acne ». Experimental Dermatology 22 (5): 311‑15.

[11] Baldwin, Hilary, et Jerry Tan. 2021. « Effects of Diet on Acne and Its Response to Treatment ». American Journal of Clinical Dermatology 22 (1): 55‑65.

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[32] Clark, Ashley K., Kelly N. Haas, et Raja K. Sivamani. 2017. « Edible Plants and Their Influence on the Gut Microbiome and Acne ». International Journal of Molecular Sciences 18 (5): 1070.

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